La distinction préopératoire entre un fibrome utérin et un léiomyosarcome demeure l’un des principaux défis de la gynécologie. Les examens d’imagerie et les biomarqueurs sériques actuels ne permettent pas d’exclure de manière fiable une tumeur maligne, alors que l’utilisation d’une morcellation lors d’une chirurgie mini-invasive peut entraîner une dissémination tumorale. Une étude prospective multicentrique propose une approche innovante, qui repose sur l’analyse de l’ARN libre circulant (cfRNA) associée à un algorithme d’apprentissage automatique.
L’embolisation des artères utérines (EAU) constitue une alternative bien établie à la chirurgie chez les femmes présentant des fibromes symptomatiques, mais son principal inconvénient reste le syndrome post-embolisation, dominé par des douleurs pelviennes parfois intenses, susceptibles de prolonger l’hospitalisation et de limiter l’acceptation de la procédure. Une étude randomisée publiée dans le JAMA Network Open montre que l’administration de dexaméthasone directement dans les artères utérines au cours de l’embolisation permet de réduire significativement la douleur postopératoire sans compromettre l’efficacité du traitement.
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